Toutes les informations, conseils et actualités pour les professionnels de l'assurance
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L’absentéisme ne fait qu’augmenter depuis 2019 dans les entreprises françaises. D’après les chiffres 2024 de l’Assurance maladie, les troubles musculo-squelettiques (TMS) et les risques psychosociaux (RPS) figurent parmi les premières causes d’arrêts de travail. Les lombalgies, à elles seules, concernent 60 à 70 % des salariés au cours de leur vie professionnelle. Chaque année, selon Santéclair, elles représentent 12,2 millions de journées de travail perdues, soit l’équivalent de 57 000 emplois à temps plein, pour un coût direct estimé à plus d’un milliard d’euros pour les entreprises.
Ces chiffres ne traduisent qu’une partie de la réalité. Derrière chaque arrêt, les entreprises absorbent des coûts supplémentaires : maintien de salaire, remplacement, réorganisation des équipes, perte de continuité opérationnelle. Ces effets s’accumulent, sans pour autant apparaître tels quels dans les indicateurs financiers classiques.
Envisager un contrat santé collectif comme un outil de remboursement mène à agir trop tard, une fois les déséquilibres installés. La prévention santé permet quant à elle d’agir en amont, avant que les troubles ne se traduisent par des arrêts de travail. Elle influe sur leur fréquence, leur durée et leur répétition, à condition d’être intégrée à l’offre et portée par des dispositifs concrets, réellement utilisés par les salariés.
Pour le courtier, ces offres changent la nature du conseil et lui permettent de proposer aux entreprises et aux RH des outils pour définir, mettre en place et mesurer les actions et leurs impacts réel sur la santé des salariés . Elles repositionnent aussi le contrat santé comme un outil utile au fonctionnement quotidien, au-delà des mécanismes de remboursement.
Dans de nombreuses entreprises, les arrêts courts se multiplient. Pris isolément, ils paraissent absorbables. Additionnés, ils désorganisent les équipes, fragilisent les plannings et pèsent sur la charge des salariés présents. Cette réalité traverse les secteurs, les tailles d’entreprise et les métiers.
Les troubles musculo-squelettiques occupent une place prépondérante dans cette mécanique. Les lombalgies figurent ainsi parmi les motifs d’arrêt les plus fréquents. Lesquelles s’installent de manière progressive, alternant périodes de gêne, douleurs récurrentes et épisodes d’arrêt. Or, quand la prise en charge intervient tardivement, la répétition devient la norme.
Au-delà des TMS, la santé mentale est désormais la première cause d’arrêts de longue durée en France. Pour les entreprises, l’impact est double : intensification des absences longues et multiplication des arrêts courts liés au stress, à l’anxiété ou à l’épuisement, qui désorganisent les équipes et pèsent sur la performance. Intégrer la santé mentale dans la prévention n’est donc pas “optionnel” : c’est un levier majeur pour stabiliser les organisations et sécuriser la valeur du contrat.
Les entreprises cherchent donc des réponses concrètes. Elles interrogent de plus en plus la capacité du contrat santé à limiter ces situations, à agir en amont et à soutenir le maintien dans l’emploi. Ces questions s’invitent ainsi dans les échanges avec les courtiers, bien avant les discussions tarifaires.
Le remboursement intervient une fois la dépense engagée. Il n’empêche ni la douleur, ni l’arrêt, ni la désorganisation qui l’accompagne. Cette logique reste nécessaire, mais elle ne traite pas les causes qui alimentent les coûts.
Les entreprises observent dès lors un décalage croissant entre les garanties souscrites et leur quotidien opérationnel. Elles financent un contrat santé, tout en continuant à subir des absences répétées. Cette situation fragilise la perception de la valeur du contrat et alimente des arbitrages de plus en plus tendus.
La prévention santé modifie ce schéma. Elle agit avant l’arrêt, avant la chronicisation (soit un trouble de santé qui devient chronique), avant la rupture. Elle s’adresse à des situations fréquentes, parfois banalisées, mais fortement consommatrices de ressources lorsqu’elles s’installent. Pour le courtier, aller dans cette voie ouvre un autre registre de discussion, centré sur l’usage réel du contrat et ses effets concrets.
Aux chiffres s’ajoutent des effets moins visibles : remplacement en urgence, réorganisation des plannings, fatigue des équipes présentes. Les entreprises subissent ces impacts bien avant de regarder les lignes de remboursement du contrat santé.
Santéclair a conduit une étude en conditions réelles avec la contribution du Syndicat Français Des Ostéopathes, afin de mesurer l’effet de séances d’ostéopathie réalisées directement en entreprise. L’étude a suivi 283 salariés souffrant de lombalgies, répartis sur 20 sites, avec trois séances sur six semaines :
Les salariés déclarent aussi une diminution mesurée de l’intensité des douleurs lombaires et du score d’incapacité fonctionnelle :
Ces résultats montrent que certaines actions de prévention, lorsqu’elles s’inscrivent dans un cadre organisé, influencent directement les arrêts de travail et la capacité des salariés à rester en activité.
Les résultats observés sur les lombalgies montrent qu’une action structurée réduit à la fois la probabilité d’arrêt et sa durée. Concrètement, l'offre prévention de Santéclair permet de passer de la preuve à l’action en 3 étapes :
Pour le courtier, cette chaîne rend le contrat utile au quotidien : on prévient avant de payer, on suit l’usage réel et on aligne les recommandations sur des indicateurs concrets suivis dans le temps.
Ces chiffres apportent au courtier un appui solide pour structurer ses recommandations. Ils permettent de sortir d’un discours théorique et d’ancrer les échanges dans des situations vécues par les entreprises.
Lors d’un rendez-vous, ils servent à illustrer une mécanique qui tient en quelques mots et s’appuient sur des informations tangibles : agir plus tôt auprès des collaborateurs réduit la probabilité d’un arrêt, limite sa durée et freine sa répétition. De plus, cette démonstration parle aux dirigeants, car elle relie santé des salariés et organisation du travail.
Elle permet aussi de repositionner le contrat santé comme un outil actif dans le fonctionnement quotidien de l’entreprise.
La prévention santé renforce l’argumentaire. Appuyé sur des données de terrain, le discours gagne en pertinence et nourrit les échanges tout au long de la relation client, et plus seulement au moment du renouvellement.
Elle aide aussi à fidéliser. En apportant des solutions jugées utiles, le courtier sécurise son portefeuille et limite les départs liés aux écarts de prix.
Surtout, elle installe une posture solide : celle d’un partenaire impliqué, qui agit sur des leviers concrets, utiles au quotidien des entreprises.
Pour les adherents, Santéclair propose un dispositif « Prévention santé individuelle » dont le point d’entrée repose sur une évaluation digitale de la santé physique et mentale perçue et des habitudes de vie, complétée en moins de 15 minutes.
Cette évaluation couvre 14 thématiques clés, dont la santé mentale, le sommeil, l’alimentation, l’activité physique, le tabac ou les risques cardio-vasculaires.
À l’issue du questionnaire, le bénéficiaire obtient un bilan personnalisé reposant sur des scores synthétiques et des priorités d’actions hiérarchisées. Des recommandations sont mises en avant, selon leur impact potentiel sur la santé, avec une orientation immédiate vers des services adaptés dont des programmes d’accompagnements santé digitaux. Le bénéficiaire a également la possibilité d’accéder à un entretien motivationnel avec un conseiller prévention Santéclair pour soutenir sa démarche de prévention.
Pour les entreprises, c’est une offre “Prévention santé collective” dédiée pour la santé des salariés. Les évaluations s’inscrivent dans des campagnes collectives pilotées dans la durée. Les résultats donnent lieu à une restitution anonymisée et agrégée via un tableau de bord, permettant aux employeurs d’identifier les grandes tendances de santé de leurs équipes, de comparer les données dans le temps et d’alimenter un plan d’action ciblé.
Les entreprises peuvent également bénéficier d’un accompagnement sur-mesure pour la mise en œuvre d’actions collectives de prévention.
Pour le courtier, ces offres sont des points d’appui concrets pour inscrire la prévention dans une logique de relation continue avec le client entreprise.
Avec le contrat santé augmenté, Santéclair dépasse la logique de remboursement pour proposer un accompagnement global des salariés tout au long de leur parcours de soins.
Accessible via la plateforme MySantéclair, l’offre regroupe plus de 20 services santé innovants et chaînés, couvrant 8 domaines, de l’optique à la santé mentale, en passant par l’hospitalisation, la prévention et les médecines complémentaires. Un socle lisible, facile à présenter et à activer.
MySantéclair centralise des services concrets, activables dès la souscription, qui donnent de la matière au conseil et nourrissent les échanges au-delà des phases de renouvellement, comme par exemple :
Ces services s’accompagnent d’outils d’orientation, de prise de rendez-vous rapide et de réseaux de soins limitant le reste à charge, renforçant la perception d’utilité du contrat côté salariés
La place accordée à la santé mentale répond à une attente forte des employeurs. Santéclair déploie l’offre « Bien dans ma tête » couvrant l’ensemble des niveaux de fragilité psychologique, en levant les freins liés aux délais, aux coûts et aux tabous.
Pour le courtier, cet axe permet d’aborder les sujets de prévention des risques psychosociaux et de qualité de vie au travail avec des solutions opérationnelles, intégrées au contrat collectif.
Traiter la santé uniquement au moment du soin limite l’impact du contrat collectif. La prévention santé, lorsqu’elle s’appuie sur des dispositifs compris dans une offre et suivis, agit plus tôt et permet d’observer des évolutions concrètes dans le temps. Cela, sur la santé des salariés et la performance générale.
Pour les courtiers, elle apporte un autre terrain de discussion avec les entreprises. Les échanges portent certes sur les garanties ou les niveaux de cotisation, mais aussi sur l’usage réel du contrat, les priorités de santé identifiées et les actions mises en place.
Alors que les entreprises cherchent à mieux comprendre ce que produit réellement leur contrat santé, la prévention devient un point d’appui crédible pour inscrire la relation dans la durée et donner plus de poids au conseil.
*Téléconsultation sans frais en dehors de la participation forfaitaire le cas échéant de deux euros déduite des prochains remboursements.