Qualité

Les limitations de tarifs qu’impose la contractualisation avec une assurance complémentaire auraient pour conséquence un recours massif aux produits de basse qualité, pointent les détracteurs des réseaux de soins.

C’est faux : l’argument, s’il peut sonner doux à l’oreille, n’en demeure pas moins fallacieux. Exemple avec les opticiens partenaires de Santéclair. Contrairement aux messages fréquemment véhiculés par certains syndicats de professionnels de la vue, nos partenaires sont  libres de choisir leurs fournisseurs et de proposer à leurs clients les verres qui leur semblent les mieux adaptés, quelles que soient la marque et la génération. En 2010, plus de 70 % des verres unifocaux et multifocaux (progressifs) vendus au sein de notre réseau provenaient d’une usine d’un des trois principaux fabricants de verres (Essilor et ses filiales, Hoya et Rodenstock). Dans près de six cas sur dix, les opticiens ont privilégié des verres progressifs de 3ème et 4ème génération, c’est-à-dire les plus techniques.  Sans compter que les contrôles que nous menons régulièrement auprès de nos partenaires garantissent à nos bénéficiaires que les verres facturés sont bien ceux délivrés. Or, on le sait de nombreux abus sur ce thème ont cours dans la profession.

« Les contraintes que font peser les organismes complémentaires sur la marge des opticiens limite la possibilité de proposer à leurs clients des verres haut de gamme », affirmait récemment la Fédération nationale des opticiens de France. On le voit, cette affirmation ne s’applique en aucun cas au réseau d’opticiens mis en place par Santéclair, bien au contraire. Quel intérêt aurait de toute façon un financeur de soins à promouvoir des prestations de mauvaise qualité qu’il devrait à plus ou moins court terme prendre à nouveau en charge ?