Liberté

En contractualisant avec certains professionnels de santé et en mettant en place des incitations financières afin que l’usager privilégie ces partenaires, Santéclair porterait atteinte à la liberté de choix de l’utilisateur de nos services, estiment les mauvaises langues.

C’est faux : les complémentaires n’imposent pas à leurs adhérents de fréquenter un praticien plutôt qu’un autre. Le modèle est incitatif et le restera. Si l’assuré souhaite continuer de consulter l’opticien ou le dentiste auquel il est habitué et dont il apprécie la compétence, rien ne l’en empêche. C’est un choix supplémentaire que les réseaux de soins proposent aux consommateurs, celui de payer moins cher.

Exemple avec ce cas vécu qui nous a récemment été rapporté: un nouvel adhérent à nos services a besoin de se faire poser une prothèse dentaire. Son dentiste que lui et sa famille fréquentent depuis plusieurs années n’est pas membre du réseau Santéclair. Et pour cause, il est harcelé par son syndicat qui l’exhorte sans trêve ni répit à ne pas s’engager dans un tel partenariat. Illégal, mais passons… Si notre adhérent choisit d’effectuer ses soins avec ce professionnel, il lui en coûtera 174,75 euros de reste à charge (600 euros de soins auxquels viennent se soustraire 75,25 euros de remboursement par l’Assurance maladie et 350 euros de son assureur). Dans le réseau Santéclair, compte tenu de sa garantie, il ne lui en coûterait pas un euro.

La relation entre le patient et son chirurgien dentiste est excellente. Ce dernier finira par proposer une « ristourne » de 75 euros à notre adhérent qui acceptera de sortir 100 euros de sa poche pour continuer à bénéficier des services de ce professionnel qu’il apprécie. Un autre patient dont la marge de manœuvre financière serait plus limitée ou qui n’aurait pas en face de lui un praticien disposé à faire un geste aurait toujours eu la possibilité de se tourner vers le professionnel du réseau.